LA PAIX POUR LES FRANÇAIS

Ma vision de la paix

La paix signifie quelque chose de différent pour chacun. Pour une famille, elle peut prendre la forme de payer ses factures sans attendre la fin du mois avec angoisse. Pour un soignant, la paix peut être de passer plus de temps avec ses patients qu'avec des formulaires. Pour un maire, elle peut être de ne plus recevoir des charges décidées ailleurs sans moyens clairs. Pour un chef d'entreprise, elle peut être de savoir que les règles ne changeront pas tous les six mois.

Ma vision de la paix est liée à la gestion d’un pays.

Un pays bien tenu doit apaiser. Il doit avoir des finances stables, des services publics qui répondent, une dette maîtrisée, des entreprises qui peuvent investir, des travailleurs qui voient leur effort mieux payé, des agents publics respectés dans des missions utiles, et une santé organisée autour du patient.

Quand l’État dépense mal, la dette augmente. Quand la dette coûte plus cher, l’argent manque pour les soins, l’école, la sécurité, les collectivités et le revenu utile des Français. Quand les règles changent sans cesse, les entreprises attendent. Quand les entreprises attendent, l’emploi ralentit. Quand l’emploi ralentit, les tensions augmentent.

Une présidence ne doit pas ajouter du stress au pays. Elle doit donner un cap clair, tenir une méthode, protéger ceux qui font fonctionner la France, qu’ils soient dans le privé ou dans le public.

Avant de prendre une décision, je prends le temps de comprendre les conséquences sur tout le pays. C’est ainsi que l’on retrouve une paix réelle.

Mes réponses aux questions des Français

Est-ce que je vais enfin gagner mieux ma vie… ou est-ce que ça va continuer à être de plus en plus difficile ?

Vous ne resterez pas pauvre en travaillant. Des solutions existent pour mieux répartir la richesse en faveur des travailleurs.

Ma position est claire : si vous travaillez, vous devez pouvoir gagner votre vie et vivre dignement. Ce sera ma priorité absolue, partout sur le territoire français.

Pourquoi c’est devenu si compliqué de voir un médecin, même quand on en a vraiment besoin ?

Parce que le système empêche les médecins de travailler avec un rendement correct pour soigner et prendre en charge les patients. La gestion de la filière “d’approvisionnement” en médecins est aussi faite n’importe comment.

On pénalise l’accès aux études de médecine au lieu de le faciliter, puis on espère que seuls ceux qui arrivent au bout suffisent. Résultat : une filière beaucoup trop complexe, pour un résultat qui n’est pas meilleur que dans de nombreux autres pays, au contraire. Sans compter tous ceux qui partent exercer à l’étranger.

Est-ce que moi et ma famille, on sera vraiment en sécurité dans les années qui viennent ?

Oui, à condition de prendre les décisions qui s’imposent. On peut vous remettre en sécurité, mais cela exige de ne pas être dans une logique électoraliste ou de carrière.

Quand on ne pense pas à sa future carrière politique, on est beaucoup plus libre de prendre des décisions contraignantes pour faire ce qui doit être fait. Ce serait un point crucial de mon mandat de président.

Aujourd’hui, je me sens parfois plus en sécurité dans certaines villes de pays en conflit armé que dans certaines villes françaises. Cela n’est pas acceptable.

Est-ce que vous allez encore nous demander de travailler plus… ou est-ce que le problème, c’est qu’on n’est plus assez payés ?

C’est avant tout une question d’équilibre financier, avec une priorité claire : l’enrichissement de la population.

Aujourd’hui, tout est mal calibré, ajusté n’importe comment, par des gens qui ne comprennent même pas le système qu’ils modifient  ou qui font semblant de s’intéresser à votre vie.

Si les salaires étaient mieux répartis, de nombreux Français pourraient gagner autant que certains Suisses, sans augmenter les coûts pour les employeurs. On devrait tendre vers des salaires nets bien plus élevés pour les travailleurs.

Aujourd’hui, la France est l’un des mauvais élèves sur ce sujet, et ce n’est pas acceptable.

La priorité, c’est d’abord de corriger ce qui arrive dans votre poche, immédiatement. Ensuite, on rééquilibre intelligemment le rapport entre temps de travail et rendement, pour le bien-être de la population et le bon fonctionnement du système.

On ne redressera pas la France sans rendre la richesse à ceux qui travaillent.

Est-ce que les décisions de l’Union européenne servent vraiment les intérêts de la France ?

La question de l'alignement entre les décisions de l'Union européenne et les intérêts fondamentaux de la France mérite d'être posée avec sérieux, au regard de la position géographique et du rôle stratégique particulier que la France occupe sur la scène mondiale.

La France se doit de défendre avec fermeté ses intérêts nationaux au sein des institutions européennes et d'exiger que l'Union européenne réévalue un certain nombre de ses orientations. Une Europe forte ne peut exister qu'à condition que chacun de ses membres y trouve un bénéfice réel et équitable.

Si les demandes légitimes formulées par la France devaient se heurter à une fin de non-recevoir, il conviendrait alors de rappeler à nos partenaires européens que l'Union n'est pas une fin en soi, mais un moyen au service de ses peuples et que dans un monde multipolaire où plusieurs grandes puissances continentales s'affirment, l'Europe ne saurait se permettre de négliger les nations qui en constituent le socle.

Des mesures concrètes seraient alors envisagées dans des délais raisonnables et sans atermoiements, car l'intérêt des Français commande une action déterminée, non une attente indéfinie.

Est-ce que vous avez vraiment le contrôle sur l’immigration, ou est-ce que vous ne pouvez pas faire grand-chose ?

Il y a plusieurs facteurs sur l’immigration. De quelle immigration parle-t-on ? La clandestine, la régulière, celle des réfugiés ?

La situation française actuelle demande une approche modernisée et totalement différente dans tous les cas, et adaptée à chaque situation. Certains sont de la main-d’œuvre très qualifiée que l’on peut attirer si nous rendons le pays attractif, par exemple les médecins et qui peuvent régler le problème de nos déserts médicaux.

L’immigration irrégulière est une filière contrôlée, souvent par l’intermédiaire de trafics d’êtres humains et de groupes armés qui se financent avec l’argent de personnes en difficulté, en leur faisant croire qu’ils auront une vie meilleure. Celle-ci, il faut la combattre sur tous les fronts et mettre en responsabilité tous les acteurs qui la facilitent, pour que des réponses fortes puissent être apportées.

Puis il y a la partie diplomatique. De nombreux pays refusent aujourd’hui de reprendre les personnes expulsées, souvent à cause de la posture arrogante de nos politiques envers eux. Et si nos politiques peuvent être aussi indifférents, arrogants et méprisants avec le peuple français, imaginez avec les autres pays.

Ce problème est avant tout un problème de posture. Respecter nos interlocuteurs dans les autres pays est une clé fondamentale pour réussir à mettre en place ou corriger des accords. Aujourd’hui, la France ne respecte pas suffisamment ses interlocuteurs, sauf ceux qui servent ses intérêts immédiats. Et j’ai assez d’exemples, dans les pays où j’ai travaillé avec des gouvernements étrangers.

Je n’appliquerai certainement pas une diplomatie du mépris avec ces pays. En revanche, j’aurai une intransigeance totale sur la réciprocité. Et si cette main tendue est refusée, je n’hésiterai pas à prendre des décisions qui pourraient avoir des conséquences très lourdes pour ces pays, sur plusieurs plans.

Est-ce que l’argent public est vraiment bien utilisé ?

Les instances étatiques, pour une très grande partie, sont gérées par les hommes politiques comme une passoire où vous avez percé des trous avec une perceuse de la taille de votre pouce pour essayer de filtrer des grains de riz.

Le problème réel de la France, ce n’est pas qu’il y a trop de fonctionnaires. Le vrai problème, c’est la manière dont tout cela est géré et organisé. Et cela devient même une vraie pénibilité pour les fonctionnaires eux-mêmes, pas seulement pour les utilisateurs des services publics.

Je ne connais personne qui se lève le matin dans une administration en se disant qu’il a envie de pourrir la vie des Français pour le plaisir, en ajoutant des couches de procédures inadaptées et des dépenses publiques non contrôlées.

Il est important de reprendre le contrôle de la gestion globale de la dépense publique. Ce n’est pas forcément en passant par de l’austérité ou par la suppression de postes que cela fonctionne,  c’est une vision beaucoup trop réductrice du fonctionnement d’un État.

Le problème est bien plus profond et je connais des solutions applicables rapidement, qui peuvent en plus permettre un enrichissement des travailleurs de la fonction publique en échange d’une bonne gestion.

Qui va payer toutes ses promesses, concrètement ?

Concrètement, l’État, en faisant des économies d’échelle et en améliorant la gestion : en supprimant ce qui n’est pas nécessaire et en responsabilisant ceux qui refusent de travailler.

Ne pas travailler est un choix. Un choix que les autres n’ont pas à assumer pour vous. Sinon, on fait quoi ? Tout le monde arrête de travailler et on demande aux autres pays de nous faire vivre et soigner notre population ? Je ne suis pas sûr qu’ils acceptent.

Le travailleur doit avoir l’argent de son travail. Le régalien doit fournir les services qu’il a l’obligation d’assurer pour protéger la population. Et ceux qui font le choix de ne rien faire de leur vie doivent en assumer les conséquences, sans les faire porter aux autres.

L’État doit garantir l’égalité et l’équité sur la santé, la sécurité, les transports publics, les infrastructures ou encore l’accès à l’emploi. Mais pas dans un revenu qui permette de ne pas travailler, voire de ne même pas en chercher.

Je connais une personne qui, depuis 20 ans, passe ses journées à jouer aux jeux vidéo, avec trois écrans et près de 20 000 euros de matériel financés indirectement par les aides.

Est-ce normal quand ceux qui travaillent doivent choisir entre mettre 20 euros d’essence ou faire leurs courses ? La réponse est non.

Est-ce que l’écologie va me coûter plus cher au quotidien ?

Surtout pas! L’écologie punitive, c’est terminé avec moi. Faire payer tout le monde sans résultat, ou utiliser l’écologie pour financer la dette, cela ne sert à rien.

D’abord, on règle les problèmes de la population. Ensuite, on met en place, avec les constructeurs automobiles et certaines industries, des solutions plus efficaces et neutres en carbone, parfois déjà utilisées dans d’autres pays, sans assassiner le pouvoir d’achat des gens.

L’écologie doit respecter l’environnement, bien sûr, mais aussi la vie des gens et leur capacité à s’enrichir et à se faire plaisir. Les deux ne sont pas incompatibles.

Aujourd’hui, on empile des normes punitives sans réflexion. Il faut tout revoir : alléger, supprimer ce qui ne sert à rien, et mettre en place des solutions réellement viables, pour les gens comme pour la planète.

Pourquoi a-t-on le sentiment que certains territoires d’Outre mer sont abandonnés ?

Parce qu’ils le sont. Et parce que les hommes politiques ne comprennent pas l’importance clé de ces territoires. Ils ne s’y intéressent que pour les bulletins de vote.

Je l’ai vu dans ma carrière : le nombre de territoires d’Outre-mer où j’ai voulu développer des projets, notamment dans les zones les plus pauvres, et où nous avons été bloqués par les instances de l’État, au point de ne jamais pouvoir réellement aider ces territoires à se développer.

Et c’est clair : c’est un choix assumé, même s’il n’est jamais dit ouvertement. On fait de grands sourires, mais on les laisse là où ils sont, sans les aider à réellement se développer.

Pour moi, les territoires d’Outre-mer sont une clé centrale de la stratégie de développement de la France. J’exigerai par ailleurs auprès de l’Europe d’en reprendre le contrôle pour les accords commerciaux avec nos voisins, par exemple.

Il est inacceptable que Bruxelles puisse décider de qui et comment sont signés des accords avec nos territoires à l’autre bout du monde, au point où on les laisse mourir dans une dépendance totale.

Ces territoires sont la France. Ils représentent une immense superficie, et les populations qui y vivent sont françaises. Elles doivent être traitées avec la même équité que partout ailleurs en France.

Et vu le nombre d’années où ils ont été abandonnés, méprisés et oubliés, il est temps de compenser et de les remettre à la place qui doit être la leur : des piliers stratégiques de notre développement économique.

Est-ce que mes enfants pourront vivre mieux que moi en France ?

Vos enfants et toute votre descendance pourront vivre mieux et pour très longtemps avec la mise en place de règles qui ne permettront plus aux politiques de mettre les Français dans des situations de ruine comme aujourd’hui.

Mon objectif est clair : faire de la France un pays de sérénité, de propreté, de respect des règles, de sécurité, avec un pouvoir d’achat élevé et une réelle richesse pour les Français.

Faire de la France l’une des meilleures références au monde en termes de qualité de vie, et cela sur le long terme.

Est-ce que vous comprenez vraiment notre vie… ou est-ce que vous êtes comme les autres politiques ?

Je ne suis pas un politique. Mon travail, c’est d’être dans des pays en grande difficulté financière ou en conflit armé et de créer, depuis une page blanche, des solutions qui permettent aux populations de s’enrichir et aux pays de reprendre le contrôle de leurs dépenses publiques et des services qu’ils peuvent apporter, avec une vision globale du système quand il est défaillant.

Je viens du bas et je ne l’ai pas oublié. J’ai dormi dans ma voiture au lancement de mes activités parce que je n’avais pas de quoi payer des hôtels pour me déplacer à mes rendez-vous.

J’ai fait mes études en passant par des BEP/CAP, dont un en carrosserie. J’ai aussi fait les moissons adolescent. Les métiers pénibles, je les ai vécus. Je n’en parle pas avec déconnexion.