MES RACINES FRANÇAISES

Adopté par une ancienne famille paysanne, enracinée depuis plusieurs siècles sur cette terre française entre le Jura et le Pays de Gex, j'ai grandi avec la mémoire de ceux qui l'ont cultivée avant moi.

Une famille de tradition catholique, à l'éducation exigeante, ouverte sur le reste du monde et structurée autour de valeurs claires telles que le travail, la discipline, le respect, le service et la droiture.

Très jeune, j'ai appris que rien de solide ne se construit sans effort. Adolescent, j'ai fait les moissons, la plonge et le service en restauration pour gagner mon argent de poche. Cette éducation m'a transmis le sens de l'engagement, le goût du travail bien fait et la conscience de ce que valent réellement les choses.

Mon histoire est celle d'un parcours singulier, mais aussi français.

Celle d'un enfant accueilli, élevé dans l'effort, formé par la réalité, et convaincu que la France reste grande lorsqu'elle sait transmettre, protéger et élever.

POURQUOI JE M'ENGAGE

Je me présente parce que je crois que notre pays peut être redressé.

Je me présente parce que je souhaite faire de la France la référence mondiale en matière d'attractivité, de bonheur et de bien-être.

Je me présente parce qu'il est encore possible de rétablir l'ordre, la cohérence et la dignité au cœur de la vie publique.

Manu_Tracteur_4

UNE FAMILLE ENRACINÉE, AU SERVICE DE LA FRANCE ET DE L’HUMAIN

Tout commence un jour de juin 1985, en plein milieu de la guerre civile qui ravage le Sri Lanka. À cet instant, c’est le début d’une aventure qui allait me conduire à l’autre bout du monde, auprès d’un jeune couple venu d’un pays appelé « la France ». Une chance encore plus improbable qu’un ticket de loto gagnant.

Hiver 1985-1986. Loin des centres-villes des grandes métropoles françaises, me voilà arrivé, à l’âge d’à peine six mois, dans un frigo géant, dans un lieu appelé le massif du Jura.

C’est là que mon histoire française commence, dans cette vieille famille française solidement ancrée depuis plusieurs siècles dans le bassin jurassien.

Dans cette maison, j’ai grandi avec une idée simple, on ne vit jamais seulement pour soi. On vit avec ce que l’on reçoit. On vit avec ce que d’autres ont traversé avant nous. On vit avec une histoire qui nous précède et qui, sans faire de bruit, finit par nous façonner.

La France, chez nous, n’était pas une abstraction. Ce n’était pas seulement un drapeau, une cérémonie ou une formule apprise. La France avait une présence.

Dans mon histoire familiale, il y a mon arrière-grandpère paternel, blessé au visage par un éclat d’obus pendant la Première Guerre mondiale. Il obtient la Croix de guerre et la Médaille militaire.

Document service

Et puis il y a ceux du côté maternel, mon arrière-grandpère agent des Douanes décoré pour son service, réquisitionné pendant la Seconde Guerre mondiale pour protéger les industries françaises.

Dans la famille, nous avons aussi ceux de la Résistance, comme Jean-Paul Alexandre Terrier, résistant parmi les Francs-tireurs et partisans, fusillé le 24 janvier 1944 par les Allemands.

Puis il y a ma grand-mère qui choisit une autre forme de service, celle du savoir. Elle consacre sa vie à enseigner, à transmettre, à former des esprits.

La République reconnut son engagement en la nommant, le 28 juillet 1989, chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques pour services rendus à l’Éducation nationale. Quant à ma mère, institutrice à son tour, elle resta fidèle à cette même vocation patiente et essentielle.

Mon père, quant à lui, suivit une voie de service plus internationale. Dans les années 1970, il travaille à l’élaboration des statistiques migratoires pour la Communauté européenne, puis au Secrétariat professionnel international de la métallurgie, la FIOM, devenue aujourd’hui IndustriALL Global Union. Son parcours le mena ensuite au cœur des organisations internationales à Genève, là où se construisent souvent, loin du bruit et des grandes déclarations, les équilibres du monde, du travail et des peuples.

Voilà l’histoire familiale qui m’a forgé. Je suis né au milieu du tumulte. J’ai grandi dans l’ancrage de la France. J’ai été adopté et cette adoption ne m’a pas seulement donné une famille, elle m’a donné une place dans l’histoire de ceux qui ont protégé la France.

De tous ces destins, j’ai tiré une conviction simple, un pays ne tient debout que par la transmission, le travail, le courage, la loyauté, le sens du collectif et le respect de la dignité humaine.

C’est cet héritage, fait d’honneur discret et de fidélité silencieuse, que je porterai au cœur de la fonction présidentielle.

Médaille Douane

PROFIL EXÉCUTIF, MA VISION DU MONDE DU TRAVAIL ET DE L’ÉCONOMIE

J’ai bâti une expertise dans les environnements les plus exigeants qui soient, pays en guerre, crises d’État, effondrements institutionnels, pays en crise financière.

Ma vision de l’économie est celle d’un système global et indissociable. Le secteur public et le secteur privé, les employés et les dirigeants, les administrations et les entreprises, tout cela forme un seul et même corps.

Ma spécialisation est de refonder la structure d’un État afin qu’il fonctionne avec cohérence, efficacité et justice. Ma conviction fondamentale est que la richesse créée doit bénéficier à celles et ceux qui la produisent.

En tant que Président, je veux apporter cette expertise et ces années d’expérience au service de notre pays. Mon objectif concret est de viser pour chaque travailleur une augmentation conséquente du salaire net, complétée par une participation variable étendue à l’ensemble des employés. En contrepartie d’un allègement de charges fiscales et sociales, rendu largement possible par un transfert de richesse aux travailleurs, les aides publiques aux entreprises seront supprimées.

L’économie doit aussi servir la sécurité intérieure d’un pays. C’est dans cet esprit que j’ai travaillé pendant des années dans des pays en crise ou en conflit armé, pour concevoir des systèmes économiques capables d’identifier et de contrôler les mécanismes, directs ou indirects, de financement de la criminalité organisée des groupes armés.

Dans ces contextes de crise, j’ai observé un mécanisme constant où les pressions psychologiques et physiques exercées sur les populations détruisent le tissu économique de l’intérieur. Elles poussent les travailleurs, les entrepreneurs, les familles à fuir, qu’ils soient aisés ou modestes. Ce que l’on appelle « crise migratoire » est souvent, en réalité, une crise de confiance profonde dans la capacité d’un État à protéger et à faire prospérer les siens.

La France connaît aujourd’hui sa propre forme de cette fuite, celle des talents, des jeunes, des entrepreneurs, des retraités qui choisissent de vivre et de construire ailleurs. Ce n’est pas une fatalité. C’est le symptôme d’un système qui ne permet plus de vivre en toute sérénité, qui fiscalise trop, et qui ne protège plus suffisamment.

En tant que Président, j’appliquerai ces connaissances et ces compétences à l’échelle de notre nation, pour enrayer la fuite des talents, de la jeunesse, des entrepreneurs et des retraités. Mon objectif est de créer un climat national prospère, à fiscalité faible, avec une richesse transmise à ceux qui travaillent, permettant un système de santé et des institutions en adéquation avec la réalité factuelle et non avec une vision dogmatique de ce qui peut ou doit être fait.

Enrayer la fuite. Recréer l’envie de rester, de construire, d’investir en France. C’est un engagement de méthode autant que de volonté.

Emmanuel13707_V2